( 19 mai, 2010 )

Mélina la veuzcouette

 En des temps encore récents , un article de la presse locale chantait le coté « Virgilien » d’un  très ancien auteur patoisant saintongeais . Il est vrai que ses textes se trouvaient à vendre sur le marché du « littéraire régionale « , en duo et en vis a vis avec ceux de son traducteur .
 Que ce traducteur, co-auteur présente son très « vieux poulain » avec des qualificatifs ronflants qui se veulent flatteurs , c’est une des lois du « business » et tous les marchands, du temple, de la foire , ou de la criée , inventent et utilisent des arguments publicitaires .
Cela va jusqu’à la publicité comparative parfois  :  » Le mérchan de parlure  » à cru indispensable, dans son article de presse et pour encenser son  » Virgilien patoisant « , de cracher du fiel  sur la mémoire d’ un barde Charentais en qualifiant son oeuvre de burlesque* ( Absurde et ridicule – extravagant et déroutant, suivant le Robert illustré )
Entre la Veuzecouette  de Goulebenèze et la Suzette de Jônain  , il n’est pas burlesque de noter quelques différences fondamentales.  Entre autres , Mélina est  une Saintongeaise, de Migron  et la trop belle Suzanne Balanger est l’un des personnages idylliques , peint au tableau idyllique d’une improbable vie paysanne, dans une province idyllique telle que n’a jamais été la Saintonge. Était il nécessaire d’insulter la culture saintongeaise et la mémoire d’un barde  ? Voici, ci dessous donc , un exemple parmis bien d’autres,  de ce « burlesque » de Goulebenéze .  Chacun appréciera :

* Extrait de  l’article   Sud Ouest, Saintes – St Jean d’Y 01/12/2009: [..... Du patois Saintongeais, on connaît, surtout, le registre comique et burlesque du théâtre de Goulebenèze....]
 Notons l’accent grave sur Goulebenéze et la reconnaissance implicite d’un patois Saintongeais sans l ’hégémonie du « Poitevin- » ( la nécessité fait loi , et le commerce  » presque  » raison  , semble t’il !)

1 Commentaire à “ Mélina la veuzcouette ” »

  1. Lamiraud Joël dit :

    Mélina, une sacré bitoune, et o y’en d’au bia monde dans chète poulâillerie !

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