A vous teurtous, qu’êtes loin d’cheu nous
Thieuyi les pus biâs mots chérentais , coppé des pousses fieuries de malice et thieuques feuillards de nou z’ identités, n’en feire in grous jharbot , in bouthié de boun’heur peur l’éfeuné aux vents des pays de saintonghe et à la goule éjhoslée des bitounes et des bitons de thieu long !!!!
Vouéla t’in uvraghe ! In carré de lirette affistolé de nourciâs d’émour de l’endret, de bufe de vent in p’tit dramé d’en avouère teurpigné la sol des cagouilles et de thieuques z’ écopiâs d’thieurs chérentais .
A vous teurtous, qu’êtes loin d’cheu nous !
20 lignes de plaisir données à ceux que la vie a éloigné des Charentes , un bouquet de bonheur cueilli pour vous par :
Viviane Bonnin – Aurélie Jhamb’ Delaine.
Asthiusé me si thieuques mots chétis de mon Pays-bas avant rempiacé thiélés d’Angoumois . Vous savez de c’qu’ol é : peur dire des sotisses , au faut rinque d’ouvri la goule ….. paré !
Quelques uns d’entre vous ont sans doute entrevu la silhouette du « Grand Jacques » flottant sur son « plat pays » : c’est sur le schéma de ce titre que Viviane Bonnin a voulu ce poème !
Je ne peux , pour ma part et avec ce texte , m’empêcher de penser à un sacré Charentais, » captif « en notre capitale et qui garde sans faillir son âme et son coeur à la province de sa naissance : Jacques Messina ….. salut Bet d’ Ajhasse !
Afin de répondre à vos interrogations et après bien des recherches , il semble que » Zinzille » soit une mésange, dont la langue française dit qu’elle zinzinule quand elle chante . D’autres oiseaux sont dénommés en charentais suivant ce schéma , telle notre pupue … qui pupule ……. en Français.
Merci d’avoir été patient !


